Vin de Liège s’agrandit….Avis aux amateurs!

VIN DE LIEGE S’AGRANDIT

 

Il est désormait possible de participer à l’aventure en devenant coopérateur.

Vin de Liège

POURQUOI UNE AUGMENTATION DE CAPITAL?

Aujourd’hui Vin de Liège produit des vins BIO blancs, rosés, rouges et effervescents qui sont vendus au chai et via un réseau de cavistes professionnels.

La qualité des vins est déjà reconnue. Ainsi, certains vins se retrouvent déjà sur les tables de grands restaurants étoilés et sont régulièrement récompensés lors de concours. La demande croissante pour nos vins est telle que nous ne pouvons la contenter.

Dans une volonté de continuer à développer la coopérative et répondre à la demande, nous souhaitons agrandir nos bâtiments et implanter de nouvelles parcelles.

Pour continuer à produire des vins de qualité, notamment en vin rouge, nous voulons investir dans des moyens techniques performants.

Dès lors, afin de pouvoir financer ces nouveaux développements, nous procédons à une augmentation de capital de 1.050.000€ et proposons l’acquisition de 2100 parts ordinaires de 500€.

 

Sept bonnes raisons de devenir coopérateur

  • Être associé à la production d’un vin de qualité, respectueux de l’environnement.
  • Soutenir un projet économique à fortes valeurs humaines, sociales et environnementales.
  • Participer au redéploiement de la vigne et devenir acteur majeur dans le domaine viticole en Belgique.
  • Obtenir un juste retour sur investissement.
  • Contribuer à la réinsertion sociale de personnes en difficulté.
  • Bénéficier d’un accès privilégié à nos vins.

Être coopérateur de Vin de Liège c’est aussi :

  • L’occasion de découvrir ou d’approcher le monde du vin,
  • De participer, selon ses envies et ses disponibilités aux travaux du vignoble et aux vendanges
  • Investir et pouvoir s’investir dans un projet local, citoyen et concret

 

Vin de Liège

 

Informations pratiques

La part de coopérateur s’élève à 500 euros.

Pour participer à ce projet et souscrire au capital de la société Vin de Liège:

 

 

Tout investissement comporte un risque, notamment celui de perte totale ou partielle du montant investit.

L’instrument offert est une action.
Note d’information déposée auprès de la FSMA : http://www.fsma.be/sites/default/files/prospectus/files/2021/2021-%2528123%2529-FR-SCS20210577-A01-B01-C21-NP-CD17_11.pdf

En cas de plainte, vous pouvez vous adresser à Vin de Liège – rue fragnay, 64 – 4682 Heure-Le-Romain.

Si vous n’obtenez pas satisfaction, contactez l’Ombudsman en conflits financiers, Bld Roi Albert II 8 bte 1, 1000 Bruxelles (www.ombudsfin.be).

Vin de Liège

 

Vin de LiègeVin de Liège, Rue Fragnay 64, 4682 Heure-Le-Romain, Belgique
www.vindeliege.be

Collaboration en circuit court entre le Domaine W et la Gueuzerie Tilquin

On connaissait déjà la Meuzenne, un produit étonnant à mi-chemin entre la bière lambic et le vin mousseux élaboré par le sommelier Andy De Brouwer et Vin de Liège depuis plusieurs années, mais il y aura bientôt aussi une nouvelle gueuze avec des raisins du Domaine W (Saintes).

Installée à Bierghes (Rebecq), dans la vallée de la Senne, la Gueuzerie Tilquin est l’unique gueuzerie de Wallonie. Cette entreprise de coupage de gueuze à l’ancienne (ou Oude Geuze) achète habituellement des moûts fraichement brassés chez différents producteurs de la région (Pajottenland et Bruxelles) qu’elle met en fûts de chêne pour fermentation et maturation durant 1, 2 ou 3 ans. Les lambics obtenus sont assemblés et mis en bouteille pour donner, après 6 mois de refermentation, la Gueuze Tilquin à l’ancienne.

Depuis plusieurs années, Pierre Tilquin développe toutes sortes de bières aux fruits (quetsche, mûre, sureau,…), mais aussi au raisin, en provenance d’Alsace (Pinot noir, Pinot gris, Riesling et Gewürztraminer).

Dans le courant de décembre – les étiquettes sont en cours de réalisation, la Gueuzerie présentera la Gueuze Pinot Meunier Tilquin à l’Ancienne, produite avec des grapillons récoltés en seconde vendange au Domaine W.

« Nous recevons les raisins frais, explique Pierre Tilquin, que nous égrappons et faisons fermenter durant 4 mois conjointement avec des jeunes lambics de 8 mois, pour obtenir un lambic fruité. On part d’une proportion de 1000 kilos de fruits pour 1000 litres de lambic, mais on arrive finalement, après assemblage avec d’autres lambics, à une teneur en fruit de 250-280gr par litre ».

Ce nouveau produit sera disponible dans le courant du mois de décembre, juste avant les fêtes si tout va bien, à la fois au Domaine W (±1000 bouteilles) et à la Gueuzerie (+/±3500 bouteilles) à un prix autour de 14 euros.

Infos : gueuzerietilquin.be

Récompenses internationales pour Bousval

En juillet dernier, deux  vins du Château de Bousval ont eu l’honneur d’être récompensés par l’un des World Wine Awards 2021 décernés chaque année par Decanter, le célèbre magazine britannique :

  • Gouttes d’O 2019 (Chardonnay) a été noté 88/100 avec le commentaire « Delicate apricot & honeydew melon with light oak. Light yellow fruits with lemon, lime & grapefruit flavours. Well balanced. » (nous vous laissons le soin de traduire…), ainsi que
  • Le 1er Cru Tout Cru qui a obtenu un point de plus: “Clean & fresh nose of green fruits & subtle bready aromas. A fresh attack and vibrant acidity on the palate with light yellow fruits and elegant citrus. A crisp, saline finish.”

A noter qu’il est également désormais possible de se procurer les vins du Château de Bousval chez Wijnhuis Amsterdam et dans le renommé restaurant Rantree grâce au travail soigné de leur importateur Pierre Ache Wijnen (présentation : ICI)

Infos : chateaudebousval.be

Nouvelle formation « caviste » à l’IFAPME Perwez

Après les formations de chef d’entreprise vitivinicole et d’ouvrier viticole à l’IFAPME de Villers-le-Bouillet et de Perwez, le centre de Perwez complète son offre dans le secteur de la vigne et de la commercialisation par une formation de caviste.

Cette formation d’une durée de 2 années (240 et 220 heures de cours), permettra aux apprenants d’acquérir les connaissances pour travailler dans un commerce de vin puis, au bout de la 2e année, de disposer du diplôme en vue d’ouvrir son propre commerce. Outre les cours, des stages en entreprise sont obligatoires (2×125 heures).

A souligner, un module de cours est dédié à l’étude des vins belges et wallons en particulier, ce qui est une très bonne chose.

Les matières vues : initiation à l’œnologie, les spiritueux, vins français, d’Europe et du monde, vignobles belges, produits complémentaires. Mais aussi techniques de dégustation et d’analyse organoleptique des vins (1re partie), négociation commerciale, marketing, mise en situation et visites extérieures.

Infos et inscriptions : IFAPME Perwez, 081 391 500, centre.perwez@ifapme.be

Rdvs à ne pas manquer! ce samedi 16 octobre vers 13h35 sur La Une Les Ambassadeurs au cœur des Vignobles de Meuse et de Sambre

Oui, le vin belge existe! Oui, il y a des vignerons en Wallonie! Ils sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à se lancer dans l’aventure, près de 200 aujourd’hui pour plus de 350 hectares entièrement dédiés à la culture des vignes, rien qu’au sud du pays : c’était donc l’occasion de se plonger au cœur de nos vignobles. Armelle s’est fixée pour but d’en visiter quelques-uns, se laissant inspirer par le charme des lieux et des histoires, le tout, au fil de l’eau, de la Meuse à la Sambre. Une balade «oenotouristique» qui emmènera le téléspectateur du pays de Herve à la province de Hainaut, du côté de Lobbes, en passant par Huy -berceau historique de la viticulture en Wallonie- et la région namuroise. 

Le cap des 2 millions de bouteilles se rapproche pour les vignobles wallons in « L’Echo »

 

©Kristof Vadino

Si les caprices de la météo ont freiné la production de vin wallon cette année, le cap symbolique des 2 millions de bouteilles devrait être franchi l’an prochain.

Déjà touchées par les gelées tardives d’avril, et après deux années de sécheresse, les pluies abondantes de juillet propices au développement du mildiou ont fait des ravages dans les vignes avec une baisse moyenne de 20 à 30% des volumes. Un épisode qui ne devrait cependant pas freiner le développement du secteur.

Selon Pierre Rion, président de l’association des vignerons de Wallonie, la Wallonie compte aujourd’hui 200 vignobles pour une superficie plantée d’un peu plus de 300 hectares.

 

À Nouvelles (Mons) ce lundi, le soleil est coquin et nargue les derniers vendangeurs du domaine du Mont des Anges. Après un week-end pourri, les bénévoles se pressent à récolter les dernières grappes de chardonay, de meunier ou de pinot noir plantées en 2018 sur ce coteau jadis bâti par Louis XIV comme renfort lors de sa conquête de Mons.

Cette fin de vendange sonne comme un soulagement après une année noire durant laquelle la nature n’a pas fait de cadeaux au raisin. « Cette année, les grappes sont rares. Et vendredi, nous avons dû avancer les vendanges, car on se faisait manger tout ce qui restait par les étourneaux », explique Vincent De Busscher, copropriétaire du domaine.
Cet ancien banquier de HSBC garde le sourire, et la passion du métier appris en champagne pour réaliser le vin effervescent du Mont des Anges reprend vite le dessus. « Avec les gelées d’avril et le mildiou, c’est environ 30% de la production qui est perdue. L’année dernière, nous étions arrivés à récoler 16 tonnes de raisins et on espérait en avoir 25 tonnes cette année. On sera plutôt entre 10 et 12 tonnes. C’est surtout le mildiou qui nous a fait du mal. » Par un excès d’humidité le matin et de chaleur l’après-midi, ce champignon s’installe sous les feuilles et s’attaque aux fruits. « Les gelées noirs d’avril (quand le froid vient du ciel) ont été maîtrisées par une éolienne mobile, des canons à chaleur et des bougies…Avec les gelées d’avril et le mildiou, c’est environ 30% de la production qui est perdue.
Vincent De Busscher reste cependant accroché à son objectif. « La priorité est de construire notre chai gravitaire sur le coteau. »

Plus de 200 vignobles wallons

Dans cette jeune Wallonie viticole en plein développement, la vigne pousse aux quatre coins du territoire. Derrière les précurseurs du début des années 2000 avec des noms comme le Ruffus, le Chant d’éole ou le domaine du Chenoy et le Ry d’Argent, une armée de jeunes pousses attend aujourd’hui de pouvoir démontrer son savoir-faire et prouver que la Wallonie viticole n’a peut-être rien à envier à la Bourgogne. « Tous les 15 jours, j’entends parler d’un nouveau projet. On assiste à une véritable explosion de la production », constate Pierre Rion, figure du vin wallon avec son domaine De Mellemont revendu il y a quelques mois, et aujourd’hui à la tête de l’association des vignerons de Wallonie. « Selon mes estimations, la Wallonie compte aujourd’hui 200 vignobles pour une superficie plantée d’un peu plus de 300 hectares. Un peu moins de 20 vignobles sont des vignobles professionnels: leurs propriétaires exploitants en ont fait un métier et souhaitent en vivre. Parmi ces vignobles, 10% ne sont pas encore en production et le seront d’ici l’an prochain. »

« Tous les 15 jours, j’entends parler d’un nouveau projet. On assiste à une véritable explosion de la production. »
PIERRE RION
PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION DES VIGNERONS DE WALLONIE

D’un-demi million de bouteilles produites en Wallonie en 2014, les volumes ne cessent d’augmenter au point de dépasser de 10% ceux de la Flandre en 2020. Pierre Rion estime ainsi qu’un cap devrait être franchi par le secteur l’année prochaine. « Si 2022 est une année normale, nous devrions approcher les 2 millions de bouteilles rien que pour la Wallonie. Dans cette production, le vin mousseux représente près de 60%.  »

 

Derrière cette conquête viticole qui touche toute la Belgique à une vitesse vertigineuse, on sent une tendance lourde qui va au-delà de l’effet de mode, du désir de certains passionnés ou d’hyper-riches qui veulent faire du vin. « La professionnalisation est là. Il y a aujourd’hui des cours sur les métiers de la vigne donnés à l’IFAPME. Des doctorants se focalisent sur le secteur du vin », fait remarquer Pierre Rion. La consécration est même venue cette année avec la sortie du premier guide des vins belges. Cette bible éditée par Vino.be recense 162 vins élaborés par 61 producteurs belges. Derrière cette reconnaissance pour un secteur, l’ouvrage confirme une réalité: « De 2019 à 2020, en passant de 441 hectares à 587 hectares, la superficie du vignoble belge a augmenté de 33% », pointent ses auteurs.

Professionnalisation du secteur

Direction le Brabant wallon et le chai du vignoble du château de Bousval. Fondu dans la nature avec sa toiture végétale et ses murs en bois, l’immense bâtiment n’a probablement rien à envier à ses voisins français. Propriété de Patrick Verhaeghe, le domaine a opté pour une culture en biodynamie et espère atteindre les 40.000 bouteilles d’ici quelques années. Le choix se veut raisonné, mais apporte aussi son lot de contraintes comme l’explique Vincent Dienst, le maître de chai. « Pour stimuler les défenses naturelles des vignes, nous pulvérisons des produits naturels comme des tisanes d’osier ou de pissenlit. Nous mettons aussi du cuivre. Mais c’est beaucoup plus contraignant. Quand il pleut 30 millimètres d’eau, les vignes sont lessivées et elles perdent leur protection. C’est ce qui s’est passé cette année. »

 

« Quand il pleut 30 millimètres d’eau, les vignes sont lessivées et elles perdent leur protection. C’est ce qui s’est passé cette année. »
VINCENT DIENST
MAÎTRE DE CHAI DU CHÂTEAU DE BOUSVAL

 

À quelques jours des vendanges, Vincent Dienst ne peut que constater l’attaque du mildiou particulièrement cruelle dans la zone test qui surplombe le vignoble où il y a eu moins de cuivre. « Le travail de la vigne a tout son sens si on arrive à maîtriser les clés climatiques. » Le canon anti-grêle qui trône au milieu des vignes est une des réponses. « On a un climat viticole similaire à la champagne il y a 30 ans. En Belgique, on peut retrouver tous les sols où on plante des vignes en France. C’est donc très important de sélectionner la bonne parcelle. »

Constatant un engouement pour la vigne, Vincent Dienst rappelle la lourdeur du travail. « Il y a beaucoup de projets viticoles en Wallonie, mais beaucoup de personnes ne se rendent pas compte du travail que cela représente. Il y a le travail de la vigne, la vinification, la commercialisation, les aspects administratifs. »

Au chai, les machines n’attendent plus que les grappes de chardonnay et de pinot gris pour commencer à presser et vinifier le vin tranquille. « À l’inverse de la France où il y a des labos partout, cela reste compliqué de mener rapidement des analyses en Wallonie. C’est pourquoi nous avons décidé d’investir dans un laboratoire. On mesure la maturité et la quantité du sucre afin de savoir exactement à quelle date on doit vendanger. »

La bonne vieille bougie

À côté des importants moyens financiers à mobiliser avec une rentabilité qui se calcule sur le long terme, la réussite est une question de dévotion. Au Mont des Anges, à Bousval ou au Domaine W situé à Saintes, personne ne vous dira le contraire. « La biodynamie impose plus de contraintes et de travail. Je suis arrivé en mai sur les genoux. Cette année a été physiquement difficile avec, par exemple, 16 nuits blanches à veiller, à observer les températures de peur que le gel ne décime les raisons. Il fallait souvent réagir rapidement pour placer les bougies. Mais à côté, il faut aussi avoir les capacités financières pour investir. Chaque année, nous achetons de nouveaux canons à chaleur pour lutter contre le gel. Nous avons aussi une station météo qui nous aide à détecter l’arrivée des maladies. C’est un outil d’aide à la décision », explique Dimitri Vander Heyden, le propriétaire du Domaine W qui commercialise ses premières bulles depuis cette année.

Plus chanceux que ses confrères, Dimitri Vander Heyden prédit une bonne vendange. « La quantité est au rendez-vous. La quantité de pulvérisation a été la clé. On a réussi à  pulvériser entre deux pluies. Cela a permis de limiter la présence du mildiou sur les jeunes feuilles du dessus. »

L’Union des Œnologues de Belgique est née ! 

Réunis pour la première fois le 2 septembre dernier à Namur, dans les caves du négociant Grafé-Lecocq, onze œnologues travaillant activement en Belgique et portant ce titre répondant à la définition et à la protection de l’Office International de la Vigne et du Vin ont créé l’Union des Œnologues de Belgique.

Cette Union a pour ambition de devenir une plateforme d’échanges, de réflexion et de communication technique fiable pour le monde du vin belge, un acteur de référence impliqué dans les questions viti-œnologiques de notre pays, avec comme souci premier une qualité toujours accrue de nos connaissances et de nos vins.

Outre la représentation au sein des instances internationales (OIV et Union internationale des Œnologues), l’UOeB pourra aussi être une source d’information pour les instances nationales (ce qui est déjà informellement le cas !).

En font actuellement partie (de g. à dr. sur la photo):

  • Nicolas Tooulou, responsable de la production chez l’embouteilleur Associated Beverage Solutions,
  • Thomas Costenoble, directeur du Concours Mondial de Bruxelles,
  • Martin Bacquaert, fondateur du Domaine Entre deux Monts,
  • Véronique Lidby, œnologue conseil et formatrice IFAPME,
  • Hélène Thomas, œnologue du Domaine XXV,
  • Romain Bévillard, œnologue à la coopérative Vin de Liège,
  • Thierry Cowez, œnologue chez MIS sa et pour la coopérative Vin du Pays de Herve.
  • Olivier De Vuyst, œnologue au Domaine W,
  • Vincent Dienst, conseiller technique de l’AVW et œnologue à Bousval notamment,
  • et (absents au moment de la photo): Vesna Jerkovic, responsable Recherche CeREF Biotech à la HELHa, et John Leroy, œnologue et responsable des ventes du Vignoble des Agaises/Ruffus,

On le voit, il s’agit ici d’un groupe de jeunes gens passionnés ayant choisi de dédier leur vie au vin , leur volonté est d’ensemble cultiver cette passion pour la vigne, le vin, l’excellence et la connaissance. Bon travail à eux ! Infos : Thierry Cowez, +32 472 46 17 51

A votre agenda: Les vignerons wallons sont de sortie

Avec la reprise des foires et salons, parfois avec certaines restrictions sanitaires, l’Association des Vignerons de Wallonie peut à nouveau partir à la rencontre du public.

Elle sera notamment présente les 23 et 24 octobre au salon “C’est bon, c’est wallon” au WEX à Marche-en-Famenne organisé en partenariat avec l’APAQ-W (attention: Covid-safe-Ticket exigé). Infos: ICI.

Puis,  du 21 au 25 novembre à Horeca Expo Gent, dans le cadre de l’espace Wines of Belgium au cœur de  la Chief’s Place. Il s’agit du plus grand salon professionnel pour l’Horeca, les collectivités et les épiceries fines.

Le domaine du Chant d’Eole, le Château Bon Baron, le Château de Bioul et le Domaine du Chenoy seront présents au côté de vignerons flamands. Infos: ICI.

 

Vous avez dit vendanges…. par Marc Vanel

 

Certains ont déjà démarré, d’autres patientent : les vendanges wallonnes sont décalées de quelques semaines par rapport à la moyenne. En cause : un manque de maturité dû au gel et aux pluies qui ont entraîné une attaque de mildiou et de sérieuses pertes chez les uns et les autres.

Un bref état des lieux pré-vendanges dans 19 vignobles avec quelques offres pour donner un coup de main…

La suite in:       marcvanel.be/pre-vendanges